Points clés
- Environ un adulte belge sur cinq vit avec une obésité : 20,8 % selon les derniers chiffres de l’OMS, au-dessus de la moyenne mondiale de 16,2 %.
- L’enquête belge, basée sur des mesures, trouve 18 % d’obésité et 49 % de surpoids dans la population de trois ans et plus, à peu près comme dix ans plus tôt.
- L’obésité est plus fréquente en Wallonie qu’en Flandre (22 % contre 16 %) et chez les personnes moins scolarisées.
- Plus de 9 500 décès par an en Belgique sont liés à un IMC élevé, selon l’institut national de santé publique Sciensano.
- La Belgique taxe les boissons rafraîchissantes sucrées et utilise le Nutri-Score sur une base volontaire.
- Seuls 8 % des Belges qui essaient de perdre du poids se font aider par un professionnel. Votre médecin généraliste est le point de départ, et les enfants peuvent bénéficier de séances de diététique entièrement remboursées.
- 20,8%Adultes vivant avec l’obésité+8,6 points de pourcentage depuis 1990
- 19,7%Hommes
- 22,0%Femmes
- 7,3%Enfants et adolescents (5–19 ans)Moyenne mondiale: 8,2%
- #113Rang mondial (sur 196 pays)Moyenne mondiale: 16,2%
Observatoire mondial de la santé de l’OMS (estimations NCD-RisC), derniers chiffres (mise à jour 2026)
Quelle est la fréquence de l’obésité en Belgique ?
L’obésité en Belgique touche environ un adulte sur cinq : les derniers chiffres de l’OMS situent le taux adulte à 20,8 %. Cela représente près de deux millions d’adultes et place la Belgique au 113e rang sur 196 pays.
Dans les estimations de l’OMS, les femmes sont un peu plus souvent touchées que les hommes, avec 22,0 % contre 19,7 %. Chez les enfants et adolescents de 5 à 19 ans, le taux est de 7,3 %, les garçons (8,7 %) nettement devant les filles (5,8 %).
Ce que montre l’enquête belge par mesures
La Belgique examine aussi le poids de plus près. L’Enquête de consommation alimentaire de Sciensano utilise trois mesures côte à côte : l’IMC, le tour de taille et le rapport tour de taille sur taille.
La dernière vague a montré que 49 % des Belges de trois ans et plus sont en surpoids, et 18 % en situation d’obésité. Le tour de taille raconte la même histoire : 22 % ont un tour de taille associé à un risque élevé pour la santé, et 35 % de plus à un risque très élevé.
Comme cette enquête inclut les enfants et utilise une autre méthode, ses chiffres ne correspondent pas exactement à l’estimation adulte de l’OMS. Les deux mènent pourtant à la même conclusion : environ la moitié de la Belgique porte plus de poids qu’il n’est sain.
Qui est le plus touché
En Belgique, le poids augmente avec l’âge. Parmi les plus de 65 ans, 71 % sont en surpoids, obésité comprise, et 83 % ont un tour de taille qui signale un risque élevé ou très élevé pour la santé.
Les hommes sont plus touchés au milieu et à la fin de la vie. Entre 40 et 64 ans, 66 % des hommes sont en surpoids contre 56 % des femmes ; après 65 ans, l’écart est de 80 % contre 64 %.
La scolarité compte aussi. Sciensano trouve un surpoids chez 56 % des personnes peu diplômées et chez 36 % des diplômés de l’enseignement supérieur.
Flandre, Wallonie et Bruxelles
Les différences régionales sont nettes. En Wallonie, 22 % des habitants vivent avec une obésité, contre 16 % en Flandre, et la part de graisse abdominale à risque est plus élevée à Bruxelles qu’en Flandre.
L’Enquête de santé belge, basée sur des données déclarées, trouve elle aussi plus d’adultes en surpoids en Wallonie (52 %) qu’à Bruxelles (44 %). Statistiek Vlaanderen note que cet écart disparaît une fois prises en compte les différences d’âge et de sexe entre les régions.
Comment l’obésité en Belgique a évolué depuis 1990
L’obésité adulte en Belgique est passée de 12,2 % en 1990 à 20,8 % aujourd’hui, selon les estimations de l’OMS. La hausse la plus forte a eu lieu dans les vingt premières années après 1990, et la courbe s’est aplatie ces dernières années.
Source: Observatoire mondial de la santé de l’OMS (estimations NCD-RisC), derniers chiffres (mise à jour 2026)
Afficher les données de ce graphique
| 1990 | 2000 | 2010 | 2020 | Derniers chiffres | |
|---|---|---|---|---|---|
| Adultes | 12,2% | 14,6% | 17,5% | 19,6% | 20,8% |
| Enfants et adolescents | 3,5% | 5,2% | 6,3% | 7,0% | 7,3% |
Les enquêtes belges montrent le même ralentissement. Dans l’Enquête de santé, la part d’adultes en surpoids est passée de 43 % lors de la première enquête de ce siècle à 49 % dans la plus récente, une hausse régulière mais lente.
L’Enquête de consommation alimentaire, basée sur des mesures, a trouvé un tableau global inchangé par rapport à dix ans plus tôt. Il y a eu de petites améliorations : en Flandre, moins de personnes ont désormais un tour de taille à très haut risque (30 % au lieu de 35 %), et en Wallonie le surpoids est passé de 50 % à 45 %.
Chez les enfants, c’est une autre histoire. L’estimation de l’OMS pour les Belges de 5 à 19 ans a à peu près doublé depuis 1990, de 3,5 % à 7,3 % : la prévention dès l’enfance reste une priorité. Notre page sur l’obésité de l’enfant explique comment on évalue le poids aux différents âges.
Pourquoi l’obésité est-elle si fréquente en Belgique ?
L’obésité est fréquente en Belgique parce que l’alimentation quotidienne s’est éloignée des recommandations nationales, que beaucoup d’adultes bougent trop peu et que les inégalités sociales et régionales rendent un poids sain plus difficile à atteindre pour certains groupes. Notre aperçu des causes de l’obésité explique la biologie sous-jacente.
Un grand écart avec les recommandations
L’enquête alimentaire de Sciensano montre à quel point les assiettes belges sont loin des conseils du Conseil Supérieur de la Santé. Seuls 7 % des adultes mangent assez de légumes, et à peine 10 % assez de fruits.
La charcuterie est le plus grand écart. Le Conseil conseille au maximum 30 grammes de charcuterie par semaine, soit environ deux tranches, alors que 91 % des adultes en mangent davantage. Les chercheurs de Sciensano jugent cela préoccupant.
Les boissons rafraîchissantes et l’alcool reviennent aussi. Selon le Conseil, les Belges devraient boire beaucoup moins des deux.
Scolarité et position sociale
L’écart de 20 points de pourcentage de surpoids entre personnes peu et très diplômées est l’un des schémas les plus nets des données belges. Les personnes plus scolarisées, les femmes et les habitants de Flandre mangent aussi plus souvent selon les recommandations, rapporte Sciensano.
Ces différences reflètent les conditions de vie plus que les choix. Un revenu plus faible signifie souvent moins de temps, plus de stress, une alimentation bon marché et très calorique, et moins d’occasions de faire du sport, comme le décrit notre page sur l’environnement alimentaire.
Comment les Belges essaient-ils de maigrir ?
Beaucoup de Belges veulent changer de poids, mais s’y prennent seuls. Parmi les personnes de dix ans et plus, 28 % essaient de perdre du poids, mais seules 8 % le font avec l’aide d’un professionnel.
Une personne sur cinq parmi celles qui essaient de maigrir utilise des méthodes risquées, comme fumer, prendre des laxatifs ou jeûner 24 heures ou plus. La même enquête suggère que 13 % des personnes de 10 à 64 ans pourraient avoir un trouble alimentaire.
C’est une bonne raison de chercher des façons sûres et accompagnées de perdre du poids. Les méthodes radicales se retournent souvent contre vous, et notre page sur le traitement par le mode de vie explique ce qui aide sur la durée.
Les effets de l’obésité sur la santé en Belgique
Un IMC élevé est lié à plus de 9 500 décès par an en Belgique, selon les derniers calculs de Sciensano. Les principales causes sont les maladies cardiovasculaires, la démence dont la maladie d’Alzheimer, l’insuffisance rénale chronique et certains cancers du système digestif.
L’impact grandit avec l’âge. Comme le surpoids et l’obésité font souvent des dégâts lentement, la plupart de ces décès surviennent après 65 ans, et les hommes perdent plus d’années de vie que les femmes à cause d’un IMC élevé. C’est pourquoi Sciensano insiste sur la prévention dès le plus jeune âge, avec une alimentation équilibrée et assez d’activité physique au centre.
Le tour de taille complète le tableau. Avec 57 % des Belges ayant un tour de taille associé à un risque élevé ou très élevé, beaucoup de personnes portent un risque supplémentaire de diabète de type 2, de maladie cardiaque et de certains cancers, même si elles ne se considèrent pas en situation d’obésité.
Notre page sur les risques de l’obésité pour la santé explique chacun de ces liens.
Mesurer son tour de taille est un contrôle rapide à faire chez soi. Notre page sur l’IMC et le tour de taille montre comment faire.
Ce que fait la Belgique contre l’obésité
La Belgique agit contre l’obésité par une taxe sur les boissons sucrées, des recommandations alimentaires nationales, le Nutri-Score volontaire, la promotion de la santé régionale et des soins remboursés pour les enfants. Les compétences sont partagées entre le fédéral et les régions.
La taxe soda belge
La Belgique prélève un droit d’accise d’environ 0,68 euro par litre sur les boissons rafraîchissantes sucrées, avec un taux plus bas pour les concentrés. Les jus de fruits et les boissons au soja non aromatisées sont exonérés, selon l’outil international de suivi des taxes du Global Food Research Program.
Contrairement aux taxes par paliers du Royaume-Uni ou de l’Irlande, le droit belge n’augmente pas avec la quantité de sucre de la boisson. Il incite donc moins les fabricants à réduire le sucre.
Les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé
Les nouvelles recommandations alimentaires du Conseil Supérieur de la Santé comptent 17 conseils, classés selon leur importance pour la santé. Les trois premiers : manger au moins 125 grammes de céréales complètes par jour, limiter la viande rouge à 300 grammes par semaine au maximum dont seulement 30 grammes de charcuterie, et manger des légumineuses plusieurs fois par semaine.
Les recommandations proposent aussi environ 250 grammes de fruits et 300 grammes de légumes par jour, et une poignée de noix et de graines. Elles tiennent compte de la culture alimentaire belge avec une ligne sur les pommes de terre : en manger régulièrement, mais de préférence pas frites. Manger ensemble est aussi encouragé.
Le triangle alimentaire en Flandre
En Flandre, le Vlaams Instituut Gezond Leven traduit cette science dans le voedingsdriehoek, le triangle alimentaire. Il repose sur trois principes : plus de végétal que d’animal, le moins possible de calories vides, et éviter le gaspillage tout en mangeant avec modération.
Le Nutri-Score
Le Nutri-Score, le logo de A à E qui compare les produits au sein d’un même groupe d’aliments, figure sur de nombreux emballages dans les supermarchés belges. Son utilisation est volontaire.
L’organisation de consommateurs Test-Achats (Test-Aankoop) a demandé aux ministres fédéraux de la Santé et de l’Économie de rendre le logo obligatoire et harmonisé en Europe. Plusieurs grandes chaînes de supermarchés et la fédération du commerce Comeos ont signé cet appel.
Une aide remboursée pour les enfants
Depuis une extension récente, l’assurance obligatoire soins de santé rembourse entièrement un programme de diététique pour les enfants de 2 à 17 ans en surpoids ou en situation d’obésité. Il dure deux ans avec dix séances individuelles, et les parents peuvent y participer, voire assister seuls à une séance.
Les enfants aux besoins plus complexes peuvent être suivis dans un centre pédiatrique multidisciplinaire de l’obésité (PMOC), dans le cadre d’une convention distincte avec l’INAMI, l’institut national d’assurance maladie-invalidité.
Où trouver de l’aide contre l’obésité en Belgique ?
En Belgique, la première étape est votre médecin généraliste. Un médecin de famille qui gère votre dossier médical global (DMG) peut vérifier votre poids, votre tour de taille, votre tension et vos analyses de sang, et vous orienter vers un diététicien, un psychologue ou une consultation d’obésité à l’hôpital.
Avoir un DMG chez un seul généraliste rend aussi vos consultations moins chères. Si vous ne savez pas quoi demander, notre liste pour préparer la consultation vous aide.
Votre mutualité
Pour les adultes, les consultations chez le diététicien ne sont en général remboursées par l’assurance obligatoire que dans des cas précis, comme certains types de diabète avec une prescription. La plupart des mutualités en remboursent une partie via leur assurance complémentaire, avec des montants et des conditions qui varient selon la mutualité.
Certaines, comme la CM (Mutualité chrétienne), participent aussi à des programmes de groupe pour l’obésité. Renseignez-vous auprès de votre propre mutualité avant de prendre rendez-vous.
Pour les enfants
Pour un enfant de 2 à 17 ans, demandez à votre généraliste ou à votre pédiatre une prescription pour le programme de diététique remboursé. Si le diététicien applique le tiers payant, vous ne payez rien sur place ; sinon, votre mutualité vous rembourse ensuite la totalité des honoraires.
Organisations vers qui se tourner
- Belgian Association for the Study of Obesity (BASO) : la principale société professionnelle de l’obésité en Belgique, membre de la World Obesity Federation. Elle encourage le travail entre disciplines et propose un outil belge de stadification de l’obésité que les médecins peuvent utiliser.
- Vlaams Instituut Gezond Leven : des conseils pratiques pour bien manger et bouger, dont le triangle alimentaire, pour les habitants de Flandre (en néerlandais).
- Votre mutualité : des informations sur les remboursements de diététique, les programmes de groupe et les actions de prévention.
La Belgique comparée au reste du monde
Le taux d’obésité adulte de la Belgique, 20,8 %, dépasse d’environ quatre points et demi la moyenne mondiale de 16,2 %. Au 113e rang sur 196, elle se situe au milieu du classement mondial.
Source: Observatoire mondial de la santé de l’OMS (estimations NCD-RisC), derniers chiffres (mise à jour 2026)
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| 1990 | 2000 | 2010 | 2020 | Derniers chiffres | |
|---|---|---|---|---|---|
| Belgique | 12,2% | 14,6% | 17,5% | 19,6% | 20,8% |
| Moyenne mondiale | 6,7% | 8,7% | 11,5% | 14,6% | 16,2% |
Sur le long terme, le constat est frappant. En 1990, le taux belge de 12,2 % était presque le double de la moyenne mondiale de 6,7 %. Depuis, le reste du monde a progressé plus vite, si bien que l’écart s’est réduit alors que les taux belges continuaient de monter.
Parmi ses voisins, la Belgique est proche de l’Allemagne, à environ 21 %, et un peu au-dessus du Luxembourg, à 19 %. Les Pays-Bas, à 14,7 %, et la France, à environ 11 %, sont plus bas, tandis que le Royaume-Uni, près de 27 %, est plus haut.
Consultez le classement complet sur notre page l’obésité par pays, et découvrez ce qu’est l’obésité.
Comment Obesity Foundation peut vous aider à perdre du poids
Obesity Foundation aide les personnes en Belgique à perdre du poids en toute sécurité grâce à une bonne alimentation, une activité physique adaptée et la marche, gratuitement et sans méthodes radicales. Parlez d’abord à votre médecin avant de changer votre alimentation ou votre façon de bouger, surtout si vous avez du diabète ou de l’hypertension.
- Remplacez les raccourcis risqués par un vrai plan. Notre programme alimentaire gratuit mise sur le pain complet, les légumes, les légumineuses et la cuisine maison, proche de ce que conseille le Conseil Supérieur de la Santé.
- Faites de la marche une habitude quotidienne. Notre programme de marche commence par quelques minutes, et une marche jusqu’à la boulangerie ou la gare compte aussi.
- Entraînez-vous en douceur à la maison. Les séances de cardio à faible impact ménagent vos genoux et tiennent dans un salon.
- Parlez à quelqu’un. Réservez un entretien vidéo gratuit (en anglais) avec notre équipe sur vos objectifs et les prochaines étapes.
- Ne restez pas seul. Notre club gratuit vous apporte soutien et conseils pratiques par e-mail.
- Faites le point. Des calculateurs gratuits pour l’IMC, le rapport tour de taille sur taille et les calories.
Une bonne première semaine peut être toute simple : de l’eau au lieu des sodas, moins de charcuterie sur les tartines, un repas avec des lentilles ou des haricots, et une courte marche chaque jour.
Questions fréquentes
Quelle est la fréquence de l’obésité en Belgique ?
Les derniers chiffres de l’OMS situent l’obésité adulte en Belgique à 20,8 %, avec 22,0 % des femmes et 19,7 % des hommes. L’Enquête de consommation alimentaire de Sciensano trouve 18 % d’obésité et 49 % de surpoids chez les personnes de trois ans et plus. Chez les 5-19 ans, le taux de l’OMS est de 7,3 %.
L’obésité augmente-t-elle en Belgique ?
Selon l’OMS, l’obésité adulte est passée de 12,2 % en 1990 à 20,8 % aujourd’hui, mais la hausse a ralenti. La dernière enquête de Sciensano basée sur des mesures a trouvé un tableau inchangé par rapport à dix ans plus tôt, avec de petites améliorations du tour de taille en Flandre et du surpoids en Wallonie.
L’obésité est-elle plus fréquente en Wallonie qu’en Flandre ?
Oui. L’Enquête de consommation alimentaire de Sciensano trouve 22 % d’obésité en Wallonie contre 16 % en Flandre, et plus de graisse abdominale à risque à Bruxelles qu’en Flandre. Une partie de l’écart régional de surpoids s’explique par l’âge et le sexe, mais le poids suit aussi la scolarité : les personnes moins scolarisées sont plus souvent touchées.
La Belgique a-t-elle une taxe sur le sucre ?
La Belgique prélève un droit d’accise d’environ 0,68 euro par litre sur les boissons rafraîchissantes sucrées ; les jus de fruits et les boissons au soja non aromatisées en sont exonérés. Contrairement aux taxes par paliers de l’Irlande ou du Royaume-Uni, le taux ne dépend pas de la quantité de sucre de la boisson.
Où trouver de l’aide contre l’obésité en Belgique ?
Commencez par votre médecin généraliste, idéalement celui qui gère votre dossier médical global. Il peut vous orienter vers un diététicien, un psychologue ou une équipe hospitalière spécialisée en obésité. Demandez à votre mutualité ce qu’elle rembourse : la plupart couvrent une partie des consultations de diététique via l’assurance complémentaire.
Les consultations de diététique pour enfants sont-elles remboursées en Belgique ?
Oui. Pour les enfants de 2 à 17 ans en surpoids ou en situation d’obésité, l’assurance obligatoire soins de santé rembourse entièrement un programme de deux ans de dix séances individuelles avec un diététicien, sur prescription médicale. Chaque enfant peut suivre le programme une fois, et les parents peuvent participer aux séances.
Sources
- Sciensano – La moitié de la population belge est en surpoids, comme il y a 10 ans (Enquête de consommation alimentaire, 2024) (en anglais)
- Statistiek Vlaanderen – Overgewicht (Enquête de santé, Sciensano) (en néerlandais)
- The Brussels Times – High BMI linked to more than 9,500 deaths in Belgium in one year (chiffres Sciensano, 2026) (en anglais)
- VRT NWS – Veel peulvruchten, weinig salami: Hoge Gezondheidsraad komt met nieuwe voedingsadviezen (2025) (en néerlandais)
- Vlaams Instituut Gezond Leven – Voedingsdriehoek (triangle alimentaire) (en néerlandais)
- Global Food Research Program (UNC) – Sugary drink taxes around the world, carte des taxes (2026) (en anglais)
- Test-Aankoop (Test-Achats) – De Nutri-Score redden: waarom we ministers Vandenbroucke en Clarinval oproepen tot actie (2025) (en néerlandais)
- RIZIV-INAMI – Remboursement de la diététique pour les enfants en surpoids ou en situation d’obésité (en néerlandais)
- Belgian Association for the Study of Obesity (BASO)
- Bobex – Diëtist terugbetaling: wat krijg je terug bij elke mutualiteit? (en néerlandais)
