L’essentiel
- Les programmes pour maigrir qui marchent le mieux associent trois choses : une alimentation modifiée, plus de mouvement et un soutien pour changer ses habitudes, par exemple se fixer des objectifs, noter ses progrès et trouver des solutions aux difficultés. Les spécialistes parlent de programme comportemental.
- La durée et le suivi comptent. Dans les essais sur lesquels repose l’avis de l’US Preventive Services Task Force, la plupart des programmes duraient un à deux ans, avec 12 séances ou plus la première année.
- Attendez-vous à des résultats réguliers et modestes. En moyenne, les personnes suivant un bon programme perdent quelques kilos de plus que celles qui n’en suivent pas, et atteignent environ deux fois plus souvent une perte de poids de 5 %. C’est suffisant pour améliorer la santé.
- Gratuit peut rimer avec sérieux. Ce qui compte, c’est le contenu et l’accompagnement, pas le prix. Méfiez-vous des signaux d’alerte : promesses d’amaigrissement rapide ou sans effort, pilules et poudres, pression pour acheter.
- Le programme d’Obesity Foundation est gratuit : un plan alimentaire, des vidéos d’exercices en trois niveaux (en cours de tournage), des entretiens vidéo (en anglais) avec nos bénévoles et un compte club pour suivre vos progrès. Vous trouverez plus bas un programme de 12 semaines pour l’utiliser.
- Parlez-en d’abord à votre médecin si vous avez un diabète, une maladie cardiaque ou de l’hypertension, si vous prenez un traitement régulier ou si vous êtes enceinte.

Qu’est-ce qu’un programme minceur ?
Un programme minceur, ou programme de perte de poids, est un plan structuré qui vous aide à changer votre façon de manger et de bouger, avec un accompagnement pendant une durée définie. Il peut s’agir d’une série de réunions de groupe, de séances individuelles, d’un cours en ligne ou d’une application. Certains sont proposés par le système de santé, d’autres par des entreprises ou des associations.
Un programme n’est pas un régime. Un régime vous dit quoi manger. Un bon programme vous aide aussi à comprendre pourquoi le changement est difficile pour vous, ce qui vous freine et comment continuer quand la vie s’accélère, que vous tombez malade ou que la balance ne bouge plus.
Le mot « programme » recouvre des choses très différentes, de la clinique avec suivi médical au défi de 30 jours sur les réseaux sociaux. Il est donc utile de savoir ce que dit la recherche avant de choisir, ou avant de payer.
Une précision d’abord. Vivre avec l’obésité n’est pas une question de volonté : la génétique, la biologie, les médicaments, le sommeil et l’environnement alimentaire jouent tous un rôle. Un bon programme le reconnaît et travaille avec votre corps et votre quotidien, au lieu de vous culpabiliser.
Qu’est-ce qu’un bon programme pour maigrir ? Ce que montre la recherche
Un bon programme pour maigrir associe une alimentation plus saine, davantage d’activité physique et un soutien concret pour changer ses comportements, et garde le contact avec vous pendant des mois, pas quelques semaines. C’est la conclusion de plusieurs grandes revues d’essais randomisés, le niveau de preuve le plus solide dont nous disposons.
L’US Preventive Services Task Force : un accompagnement intensif et complet
L’US Preventive Services Task Force (USPSTF) est un groupe d’experts indépendant américain qui évalue les preuves en matière de prévention. Il recommande que les médecins proposent aux adultes ayant un IMC de 30 ou plus des programmes comportementaux intensifs combinant plusieurs éléments, ou les orientent vers ces programmes.
Cette recommandation a reçu la note B : avec une certitude modérée, le bénéfice net est modéré.
Les programmes étudiés visaient le plus souvent une perte de poids d’au moins 5 %, grâce à des changements d’alimentation et d’activité. La plupart misaient sur la résolution de problèmes, la pesée régulière, le soutien entre participants et la préparation aux rechutes. Beaucoup fournissaient aussi des outils pratiques, comme un podomètre, une balance de cuisine ou des vidéos d’exercices.
Selon la Task Force, les effets indésirables de ces programmes sont faibles, voire nuls. C’est important : contrairement aux régimes draconiens ou aux compléments alimentaires, un programme comportemental bien conçu est une démarche à faible risque. Une mise à jour est en préparation, mais la recommandation actuelle reste en vigueur.
La revue des données sur laquelle elle repose
La Task Force s’est appuyée sur une revue financée par l’agence américaine Agency for Healthcare Research and Quality (AHRQ), qui portait sur 122 essais randomisés de programmes comportementaux et de médicaments. Pour la perte de poids, 67 essais de programmes comportementaux réunissant environ 22 000 personnes ont pu être regroupés : après 12 à 18 mois, les participants avaient perdu en moyenne environ 2,4 kg de plus que les personnes des groupes de comparaison.
Ce chiffre paraît faible, mais c’est une moyenne entre des personnes et des programmes très différents. Les participants avaient presque deux fois plus de chances d’atteindre une perte de poids de 5 %, et sur huit personnes inscrites, une personne de plus atteignait cet objectif.
Chez les personnes ayant une glycémie élevée, les programmes réduisaient d’environ un tiers le risque de développer un diabète de type 2.
La revue a aussi examiné les programmes destinés à maintenir le poids après l’avoir perdu. Les personnes qui bénéficiaient de ce suivi reprenaient environ 1,6 kg de moins que celles qui n’en avaient pas.
Les revues Cochrane : pourquoi le soutien comportemental et l’exercice comptent tous les deux
Cochrane, un réseau international qui produit des synthèses indépendantes de la recherche médicale, a étudié les différentes briques séparément. Sa revue des approches psychologiques a montré que les stratégies comportementales et cognitivo-comportementales augmentaient la perte de poids obtenue par l’alimentation et l’exercice, et qu’un soutien plus intensif donnait de meilleurs résultats.
La revue Cochrane sur l’exercice a montré qu’ajouter de l’activité physique à un changement d’alimentation faisait perdre plus de poids que l’alimentation seule. L’exercice améliorait aussi la tension artérielle, les graisses dans le sang et la glycémie, même quand le poids restait stable. Autrement dit, bouger vaut la peine pour votre santé, quoi qu’indique la balance.
Les programmes dans les soins de tous les jours
Les essais menés par des centres spécialisés ne fonctionnent pas toujours aussi bien dans la pratique courante. Une revue publiée dans The BMJ s’est donc limitée aux programmes proposés par des cabinets de médecine générale : 34 essais au total. Après un an, les participants avaient perdu en moyenne 2,3 kg de plus que les personnes sans programme ou avec un simple conseil.
L’exemple le plus connu de ce que peut apporter un programme long et structuré est le Diabetes Prevention Program américain. Plus de 3 000 adultes ayant une glycémie élevée visaient une perte de poids de 7 % et 150 minutes d’activité par semaine, avec un accompagnement régulier.
Sur près de trois ans en moyenne, le groupe « mode de vie » a développé 58 % moins souvent un diabète de type 2 que le groupe placebo.
Les sept ingrédients d’un bon programme de perte de poids
Mises bout à bout, les études dessinent une courte liste de ce qu’un bon programme apporte. Servez-vous-en comme d’une grille de vérification, que le programme soit gratuit ou payant.
- Alimentation, mouvement et comportement ensemble. Pas seulement un régime, pas seulement des séances de sport, mais aussi une aide pour les habitudes.
- Suffisamment de temps. Au moins plusieurs mois, idéalement un an ou plus, y compris un soutien pour maintenir le poids.
- Un contact régulier. Des rencontres, des appels ou des messages qui maintiennent le lien, par exemple chaque semaine ou toutes les deux semaines au début.
- Un suivi écrit. Un moyen simple de noter l’alimentation, l’activité, le poids ou d’autres objectifs, et de revoir vos progrès.
- Résoudre les problèmes et anticiper les écarts. Vacances, maladie, stress et paliers arrivent à tout le monde ; un bon programme vous aide à vous y préparer.
- Une alimentation souple et ordinaire. Des repas que vous pouvez acheter, vous offrir et apprécier, issus de votre propre culture, sans interdire des familles d’aliments entières.
- Le respect. Pas de honte, pas de pression avec des photos avant/après, et des objectifs qui vont au-delà de la balance : énergie, tension, mobilité, sommeil et humeur.
Un programme n’a pas besoin d’être cher ni sophistiqué pour cocher ces cases. Il lui faut une approche sensée, du temps et des personnes qui restent en contact.
Combien de temps doit durer un programme pour maigrir ?
La plupart des programmes efficaces durent au moins plusieurs mois, et les programmes longs donnent en général de meilleurs résultats que les courts. Douze semaines constituent une première étape utile, mais mieux vaut y voir un point de départ que la ligne d’arrivée.
Un grand essai britannique, appelé WRAP, l’a testé directement. Plus de 1 200 adultes ont été répartis au hasard entre un bref conseil avec de la documentation, un programme commercial de groupe de 12 semaines ou le même programme pendant 52 semaines. Après un an, la perte de poids moyenne était de 3,3 kg avec le bref conseil, 4,8 kg avec 12 semaines et 6,8 kg avec 52 semaines.
Le même programme, simplement proposé plus longtemps, a donc aidé à perdre davantage. Cela rejoint ce qu’a observé la revue de l’USPSTF : la plupart des programmes duraient un à deux ans, et environ un tiers comportaient une phase principale de 3 à 12 mois, suivie de 9 à 12 mois d’accompagnement plus léger pour aider à maintenir les changements.
La raison est autant biologique que pratique. Après une perte de poids, les hormones de la faim et la dépense d’énergie évoluent d’une manière qui pousse le poids à remonter, comme l’explique notre page sur la reprise de poids. Un soutien continu aide à faire face à cette pression, plutôt que de s’y retrouver seul après la dernière séance.
Combien de poids peut-on espérer perdre ?
Un objectif réaliste pour un bon programme est une perte d’environ 5 % du poids en un an. Beaucoup des programmes efficaces de la revue de l’USPSTF étaient conçus autour de cet objectif, et l’USPSTF souligne que l’agence américaine Food and Drug Administration considère une perte de 5 % comme cliniquement significative.
Pour une personne de 120 kg, 5 % représentent 6 kg. Cela peut sembler loin de ce que vous souhaitez. Pourtant, même une perte modeste peut apporter de vrais bénéfices pour la santé, comme le décrit notre page sur les risques de l’obésité pour la santé.
Les résultats varient beaucoup d’une personne à l’autre. Dans la revue de l’AHRQ, même la variation de poids moyenne des groupes suivant un programme allait de 0,5 kg à 9,3 kg selon les essais. Dans chaque programme, certaines personnes perdent plus que la moyenne, d’autres moins, et d’autres prennent du poids.
Si vous êtes dans ce dernier groupe, cela en dit plus sur la biologie, les circonstances de la vie et le programme que sur vous.
Un spécialiste de l’obésité cité par l’Arthritis Foundation le résume ainsi : un programme comportemental qui aide régulièrement les gens à perdre environ 10 % de leur poids fait du bon travail. Soyez prudent avec tout programme qui présente bien davantage comme normal.
Les différents types de programmes minceur comparés
On distingue quatre grands types de programmes de perte de poids : les programmes gratuits proposés par des associations et des services publics, les programmes commerciaux, les programmes médicaux, et les programmes en ligne ou applications. Chacun a ses atouts et ses limites, et le meilleur choix dépend de votre santé, de votre budget et du type de soutien qui vous convient.
| Type | Ce que vous obtenez en général | Coût | Preuves | Bon à savoir |
|---|---|---|---|---|
| Programmes gratuits d’associations, d’ONG et de services publics | Séances de groupe ou individuelles, conseils alimentaires, groupes de marche, documents en ligne ; parfois animés par des bénévoles | Gratuit, ou petite participation | Variables. Les programmes qui reprennent les éléments de ce guide suivent des principes éprouvés, mais la plupart n’ont pas été testés dans leur propre essai | Vérifiez qui l’organise, combien de temps il dure et quelle formation ont les animateurs. L’aide gratuite via votre médecin dépend de l’endroit où vous vivez |
| Programmes commerciaux | Réunions de groupe hebdomadaires ou suivi en ligne, système de points ou de repas, parfois substituts de repas | Abonnement mensuel ; les extras comme les produits alimentaires peuvent vite s’additionner | Quelques programmes disposent de bonnes données à un an ; pour la plupart des programmes commerciaux, les preuves sont limitées ou à court terme | Renseignez-vous sur le coût total, la résiliation et ce qui se passe quand vous arrêtez de payer |
| Programmes médicaux | Suivi par un médecin, un ou une diététicienne, un kinésithérapeute ou un psychologue, parfois dans un centre spécialisé | Pris en charge par le système de santé ou l’assurance dans certains pays ; à vos frais ailleurs | Preuves solides pour les programmes comportementaux intensifs ; l’offre varie selon les pays | Le plus adapté si vous avez des problèmes de santé, prenez plusieurs médicaments ou avez un IMC très élevé. Demandez à votre médecin ce qui existe |
| Programmes en ligne et applications | Outils de suivi, leçons, messages, parfois contact vidéo ou chat avec une personne | Versions de base gratuites ; abonnements payants pour les fonctions supplémentaires | Les programmes en ligne aident en moyenne ; les preuves sur le maintien du poids sont plus faibles. La qualité des applications varie énormément | Dans les études, les programmes plus complets, avec des éléments supplémentaires, faisaient mieux que les versions de base |
Les programmes médicaux peuvent aussi aborder, pour certaines personnes, des médicaments sur ordonnance ou la chirurgie. Ce sont des décisions à prendre avec votre médecin, en fonction de votre propre santé.
La question de savoir si un médicament vous convient est à aborder avec votre médecin. Obesity Foundation ne recommande pas et ne promeut pas les médicaments contre l’obésité ; nous misons sur une bonne alimentation, une activité physique adaptée et la marche.
Ce que l’on sait des programmes commerciaux
Une revue parue dans les Annals of Internal Medicine a examiné 45 études sur des programmes commerciaux. Seule une poignée de programmes disposaient de bonnes preuves. À un an, les bénéfices les plus nets venaient de deux programmes : l’un apportait au moins 2,6 % et l’autre au moins 4,9 % de perte de poids en plus par rapport à des groupes de comparaison ayant reçu seulement de l’information ou des conseils.
Les programmes très pauvres en calories entraînaient une perte de poids rapide au début, mais lorsque des résultats à plus long terme étaient rapportés, l’avantage s’estompait en partie après six mois. Pour la plupart des autres programmes commerciaux, les chercheurs n’ont tout simplement pas trouvé assez de données fiables. Un site web soigné n’est pas une preuve.
Les programmes commerciaux peuvent convenir aux personnes qui aiment un système fixe et des réunions régulières, et certains services de santé y orientent gratuitement. Gardez simplement les coûts en tête : un programme que vous ne pouvez financer que six semaines a peu de chances de donner des résultats durables.

Programmes minceur en ligne et applications : est-ce efficace ?
Les programmes de perte de poids en ligne aident en moyenne, et les versions plus complètes réussissent généralement mieux que les versions de base. Ils peuvent aussi être plus faciles à concilier avec le travail, la famille et les problèmes de santé que des réunions à l’autre bout de la ville.
Une revue publiée dans Obesity Reviews a regroupé 84 études de programmes proposés par internet, e-mail, SMS et applications. Leurs utilisateurs ont perdu en moyenne 2,7 kg de plus que les personnes sans programme. Les programmes dotés d’éléments ou de technologies supplémentaires faisaient mieux que les versions standard.
Les preuves manquaient encore pour dire que les programmes en ligne seuls aident à maintenir le poids sur le long terme.
Pour les applications, le bilan est mitigé. Quand des chercheurs ont évalué 23 applications populaires de gestion du poids, la plupart proposaient de fixer des objectifs et de suivre ses données, ce qui est utile. Mais la qualité des informations fournies obtenait le score le plus bas de tous les domaines, avec une médiane de 2 sur 5. Soixante-dix pour cent des applications étaient téléchargeables gratuitement.
Comment choisir un programme minceur en ligne
- Cherchez une vraie personne joignable par vidéo, téléphone ou message, pas seulement un chatbot ou des rappels automatiques.
- Vérifiez que les conseils viennent d’une organisation identifiée, avec des professionnels de santé qualifiés derrière, et que les sources sont indiquées.
- Assurez-vous que le suivi est simple et confidentiel, et que vous pouvez télécharger ou supprimer vos données.
- Lisez ce qui est gratuit et ce qui est payant avant de saisir vos coordonnées bancaires, et vérifiez comment résilier.
- Choisissez un programme qui propose des exercices à votre niveau. Beaucoup de séances en ligne sont pensées pour des personnes déjà en forme ; si vous avez des douleurs articulaires ou peu d’expérience du sport, cherchez des options assises et à faible impact.
Que fait un coach minceur ?
Un coach minceur vous aide à vous fixer des objectifs réalistes, à prévoir de petits changements et à tenir dans la durée, généralement au fil d’entretiens réguliers. Le terme recouvre des profils très variés, des diététiciens et infirmiers ayant suivi une formation complémentaire à des personnes titulaires d’un court certificat en ligne : il vaut donc la peine de demander ses qualifications.
Dans les essais à l’origine de la recommandation de l’USPSTF, les programmes étaient animés notamment par des diététiciens, des psychologues, des spécialistes de l’activité physique, des thérapeutes comportementaux et des coachs en hygiène de vie. Leur point commun n’était pas un titre mais une méthode structurée : fixer des objectifs, noter, résoudre les problèmes et assurer un suivi régulier.
Le soutien entre pairs peut aussi aider, même si l’effet est plus faible. Une revue portant sur 65 études de programmes animés par des pairs, c’est-à-dire des non-professionnels auxquels les participants pouvaient s’identifier, a trouvé une petite perte de poids supplémentaire d’environ 1 kg, un tour de taille réduit et davantage d’activité physique.
Questions à poser à un coach avant de commencer
- Quelle formation et quels diplômes avez-vous, et êtes-vous inscrit auprès d’un organisme professionnel ?
- Avez-vous de l’expérience avec des personnes vivant avec l’obésité, des douleurs articulaires ou des maladies comme le diabète ?
- À quelle fréquence serons-nous en contact, pendant combien de temps, et quel est le coût total ?
- Travaillerez-vous en lien avec mon médecin, et quand me direz-vous d’aller consulter ?
- Vendez-vous des compléments, des shakes ou d’autres produits ? Si oui, suis-je censé les acheter ?
Si vous avez un problème de santé, prenez des médicaments ou avez déjà eu des troubles du comportement alimentaire, un ou une diététicienne diplômée ou une équipe en lien avec votre médecin est le choix le plus sûr. Les questions d’humeur, de compulsions alimentaires ou d’image du corps relèvent d’un professionnel qualifié ; notre page sur le soutien psychologique présente les possibilités.
Signaux d’alerte : comment repérer un mauvais programme minceur
Un mauvais programme minceur promet des résultats rapides ou sans effort, vend des produits comme la solution ou vous fait honte. Les organisations de consommateurs et de santé mettent en garde, encore et encore, contre les mêmes signes.
| Signal d’alerte | Pourquoi c’est un problème | Ce que fait un bon programme |
|---|---|---|
| Promesses de perte de poids rapide, comme « 10 kg en un mois » | Une perte très rapide sans surveillance médicale peut être dangereuse, surtout si vous prenez des médicaments, et l’avance du début s’efface souvent | Parle de progrès graduels et réguliers et des résultats habituels |
| « Sans régime ni sport » | Aucun traitement reconnu de l’obésité ne fonctionne sans s’occuper de l’alimentation et de l’activité | Vous aide à changer votre façon de manger et de bouger d’une manière tenable |
| Pilules, poudres, patchs, tisanes ou « brûle-graisses » | Les compléments amaigrissants peuvent contenir des substances nocives, et les promesses de perte de poids grâce à des produits portés sur le corps sont en général fausses | S’appuie sur des aliments ordinaires ; d’éventuels substituts de repas font partie d’un plan encadré |
| Supprimer des familles d’aliments entières | Vous risquez de manquer de nutriments, et des règles strictes sont difficiles à tenir longtemps | Propose une alimentation souple, avec de la place pour ce que vous aimez |
| Garanties ou résultats « définitifs » | Aucune méthode ne peut garantir une perte de poids durable ; sans soutien continu, la reprise est fréquente | Prévoit la phase de maintien et vous aide si le poids revient |
| Témoignages et photos avant/après spectaculaires comme principale preuve | Ils montrent les meilleurs résultats, pas les résultats habituels | Communique les résultats moyens, les taux d’abandon et la recherche derrière son approche |
| « Cliniquement prouvé » ou « approuvé par des médecins » sans détails | Ces mentions sont souvent sans fondement ou basées sur des études fragiles | Cite les études et les personnes qualifiées impliquées |
| Pression pour payer d’avance, coûts cachés ou contrats difficiles à résilier | C’est l’argent qui vous retient, pas les résultats | Est clair sur tous les coûts et vous laisse arrêter facilement |
| Humiliation, pesées devant les autres ou reproches quand les résultats stagnent | La honte rend plus difficile de continuer et peut dissuader de se faire soigner | Vous traite avec respect et célèbre bien plus que la balance |
Méfiez-vous aussi des programmes qui poussent à des examens ou des scanners corporels coûteux dont vous n’avez pas besoin, ou qui vous laissent affamé et épuisé toute la journée. Si cela paraît trop beau pour être vrai, c’est généralement le cas. Notre page sur la grossophobie explique pourquoi la honte n’aide jamais.
Où trouver un programme minceur gratuit ?
Une aide gratuite pour perdre du poids existe dans de nombreux endroits, mais l’offre dépend beaucoup du pays et de la région où vous vivez. Voici de bons points de départ :
- Votre médecin traitant. Dans certains pays, le médecin peut vous orienter vers un programme d’hygiène de vie gratuit ou remboursé, un ou une diététicienne ou un kinésithérapeute. Demandez directement ce qui existe et ce qui est pris en charge près de chez vous. Notre liste pour préparer sa consultation vous aide à vous organiser.
- Les services de santé locaux ou nationaux. Certains services de santé publique proposent des ateliers collectifs ou des programmes en ligne gratuits, surtout pour les personnes ayant une glycémie ou une tension élevées.
- Les associations et organisations de patients. Les structures à but non lucratif offrent souvent des informations, des plans alimentaires, du matériel d’exercice ou des groupes de soutien gratuits. Vérifiez qu’elles sont indépendantes et ne vendent pas de produits.
- Les initiatives de quartier. Groupes de marche, centres sociaux, bibliothèques et communautés religieuses organisent parfois des activités gratuites qui allient mouvement et convivialité.
Notre page trouver de l’aide donne d’autres pistes pour démarrer. Pour savoir comment le système de santé aborde la question, lisez ensuite notre page sur la prise en charge par l’hygiène de vie.
Le programme minceur gratuit d’Obesity Foundation
Obesity Foundation propose un programme gratuit construit à partir des ingrédients que la recherche associe à de meilleurs résultats : un plan alimentaire, des exercices à votre niveau, un contact humain et un moyen simple de suivre vos progrès. Tout est gratuit, sans abonnement ni option payante.
Nous voulons être honnêtes sur ce qu’il est et ce qu’il n’est pas. Notre programme suit des principes fondés sur les preuves, mais il n’a pas été testé dans son propre essai. Nos bénévoles ne sont ni médecins, ni thérapeutes, ni coachs professionnels, et notre aide est générale : ce n’est pas un avis médical personnalisé.
| Élément | Ce que vous obtenez | Disponibilité |
|---|---|---|
| Plan alimentaire gratuit | Un plan pratique avec des aliments ordinaires et abordables, qui laisse de la place à vos goûts et à votre culture ; ni régime draconien ni comptage strict des calories | Disponible maintenant |
| Vidéos d’exercices en trois niveaux | Start (assis et avec appui, doux pour les articulations), Build (séances classiques sans sauts) et Strong (quand vous voulez plus de défi) | Bientôt disponible : les vidéos sont en cours de tournage |
| Entretiens vidéo gratuits | Une conversation bienveillante avec l’un de nos bénévoles sur votre situation, vos questions et l’aide qui vous convient | Disponible maintenant, sur demande |
| Compte club gratuit | Noter vos séances et vos marches, tenir un relevé de poids privé, fixer un objectif personnel, demander de l’aide et choisir de recevoir ou non des conseils par e-mail | Disponible maintenant |
Le plan alimentaire
Le plan alimentaire repose sur une assiette équilibrée, des repas réguliers et des remplacements simples, avec des produits que l’on trouve dans n’importe quel supermarché. Vous pouvez consulter notre exemple de semaine sur la page menu semaine gratuit, ou nous demander de vous envoyer un plan par e-mail.
Les vidéos d’exercices : Start, Build et Strong
Notre série d’exercices s’adresse aux personnes qui se sentent exclues par la plupart des vidéos de fitness. Le niveau Start commence sur une chaise, Build ajoute du renforcement musculaire et des séances plus longues, toujours sans sauts, et Strong est pour le moment où vous êtes prêt à aller plus loin. Le fonctionnement des niveaux est expliqué sur notre page exercices gratuits.
Les vidéos sont encore en cours de tournage : elles arrivent bientôt. D’ici là, la marche est le meilleur moyen de se mettre en mouvement ; notre programme de marche commence par quelques minutes par jour.
Les entretiens vidéo avec des bénévoles
Lors d’un entretien vidéo gratuit (en anglais), vous échangez avec l’un de nos bénévoles. Il ou elle vous écoute, réfléchit avec vous aux prochaines étapes concrètes, vous oriente vers des informations fiables et vous aide à préparer un rendez-vous avec votre médecin.
Ces entretiens ne sont ni une thérapie, ni des soins médicaux, ni du coaching professionnel. Pour un diagnostic, des médicaments, des troubles du comportement alimentaire ou des difficultés psychologiques, c’est votre médecin ou un professionnel qualifié qu’il faut consulter.
Le compte Obesity Foundation Club
Votre compte club gratuit est l’endroit où vous suivez vos progrès. Vous pouvez y noter vos séances et vos marches, voir vos minutes d’activité de la semaine écoulée, enregistrer votre poids en privé et écrire un objectif qui compte pour vous, comme aller faire vos courses à pied sans pause. Vous seul voyez vos progrès.
Noter ses progrès fait partie des ingrédients communs aux programmes de l’USPSTF. Pas besoin que ce soit parfait : quelques lignes par semaine suffisent pour repérer des tendances et mesurer le chemin parcouru.
Avant de commencer : parlez-en à votre médecin
Parlez-en d’abord à votre médecin avant de commencer un programme de perte de poids, y compris le nôtre. C’est particulièrement important si vous :
- avez un diabète de type 2 et prenez de l’insuline ou d’autres médicaments pouvant provoquer une hypoglycémie, car manger moins et bouger plus peut faire baisser votre glycémie
- prenez un traitement pour la tension ou une maladie cardiaque, ou avez déjà eu une douleur thoracique, un malaise ou un essoufflement important à l’effort
- avez une maladie des reins, du foie ou une autre maladie chronique avec ses propres consignes alimentaires
- êtes enceinte, allaitez ou avez été opéré récemment
- avez ou avez eu un trouble du comportement alimentaire, ou avez souvent l’impression de perdre le contrôle face à la nourriture
- avez d’importants problèmes d’articulations, de dos ou d’équilibre
Votre médecin peut vérifier si des médicaments doivent être ajustés à mesure que votre alimentation et votre activité changent, et vous aider à choisir des objectifs adaptés à votre santé.
Un programme de 12 semaines avec nos ressources gratuites
Ce programme de 12 semaines montre une façon d’utiliser nos ressources gratuites comme programme de perte de poids. Parlez-en d’abord à votre médecin, avancez à votre rythme et répétez chaque phase aussi souvent que vous le souhaitez. C’est un guide, pas un examen.
| Semaines | Objectif | Alimentation | Mouvement | Soutien et suivi |
|---|---|---|---|---|
| 1–2 | Se préparer | Lisez le plan alimentaire ; notez ce que vous mangez et buvez pendant quelques jours ordinaires, sans vous juger | De courtes marches quotidiennes à allure tranquille, en suivant les premières semaines de notre programme de marche | Inscrivez-vous au club, notez un objectif qui va au-delà de la balance et demandez un entretien vidéo si vous voulez parler de votre plan |
| 3–4 | Premiers changements | Choisissez un ou deux changements, comme de l’eau à la place des boissons sucrées ou plus de légumes au dîner | Continuez à marcher en ajoutant quelques minutes par semaine ; essayez les vidéos Start dès qu’elles sont en ligne | Notez vos marches et vos séances une ou deux fois par semaine |
| 5–6 | Installer une routine | Faites des repas réguliers une habitude ; préparez une liste de courses simple pour la semaine | Fixez une heure chaque jour pour bouger ; ajoutez deux fois par semaine de courts exercices de renforcement ou sur chaise | Relisez vos notes : qu’est-ce qui a bien marché, et qu’est-ce qui a coincé ? |
| 7–8 | Résoudre les difficultés | Anticipez les moments délicats : soirées, week-ends, repas au restaurant, stress | Remplacez une marche par semaine par une autre activité qui vous plaît, ou marchez avec quelqu’un | Réservez un deuxième entretien vidéo pour parler des obstacles, si cela vous aide |
| 9–10 | Monter doucement en puissance | Essayez une ou deux nouvelles recettes du plan alimentaire | Allongez vos marches ; si Start vous semble facile, voyez si Build vous convient | Revoyez votre objectif : est-il toujours le bon ? Ajustez-le sinon |
| 11–12 | Faire le bilan et préparer la suite | Gardez les changements qui ont marché ; laissez tomber les autres | Trouvez un rythme hebdomadaire que vous pourrez tenir pendant des mois | Notez ce qui a changé : énergie, sommeil, mobilité, humeur et poids. Préparez vos 12 semaines suivantes |
La colonne mouvement est volontairement souple. Tant que les vidéos sont en tournage, la marche est la colonne vertébrale du programme. Notre page sur la marche propose une progression semaine après semaine et des conseils en cas de douleurs articulaires, d’irritations dues aux frottements et d’essoufflement.
Comment ces semaines devraient se passer
Vous devriez vous sentir mis au défi, mais pas puni. Si vous avez faim en permanence, si vous êtes épuisé ou si vous avez mal le lendemain de l’effort, vous en faites probablement trop, trop vite. Levez le pied, et parlez-en à votre médecin si cela ne passe pas.
Certaines semaines, la balance ne bougera pas, ou elle montera. C’est normal et cela en dit peu sur la façon dont vous avancez. Regardez l’ensemble : bougez-vous davantage, dormez-vous mieux, vous sentez-vous plus fort ? Notre page sur le sommeil, le stress et la santé mentale explique pourquoi le repos et le stress influencent aussi le poids.
Après 12 semaines : continuer sur la durée
Après 12 semaines, le plus utile est de continuer avec un soutien plus léger, car la recherche montre que les programmes plus longs donnent des résultats meilleurs et plus durables. Voyez ces 12 premières semaines comme la construction d’une base que vous entretenez ensuite.
- Continuez à noter dans le club, même une seule fois par semaine. Un suivi régulier aide à repérer le moment où les choses commencent à déraper.
- Choisissez un nouvel objectif pour l’étape suivante : passer au niveau d’exercices supérieur, ajouter du renforcement musculaire ou cuisiner davantage à la maison.
- Restez en contact avec d’autres personnes : un compagnon de marche, un groupe de soutien, nos bénévoles ou votre médecin.
- Si le poids commence à revenir, réagissez tôt et sans vous blâmer. Revenez aux bases qui ont fonctionné, et demandez de l’aide.
Si, après quelques mois, vous sentez qu’il vous faut plus que ce qu’un programme gratuit peut offrir, ce n’est pas un échec. Demandez à votre médecin un programme encadré par des professionnels, un ou une diététicienne ou d’autres options de traitement. Notre aide peut tout à fait accompagner ces soins.

Commencez notre programme gratuit dès aujourd’hui
Vous pouvez commencer par un seul élément ou par les quatre. Rien n’est payant, ni maintenant ni plus tard, et vous pouvez arrêter à tout moment.
- Demandez votre plan alimentaire gratuit : des repas pratiques avec des aliments du quotidien, sans régime draconien.
- Inscrivez-vous aux vidéos d’exercices gratuites : Start, Build et Strong. Elles sont en cours de tournage, et nous vous écrirons dès que les premières vidéos Start seront en ligne.
- Réservez un entretien vidéo gratuit (en anglais) avec l’un de nos bénévoles pour parler de votre situation et de l’aide qui vous convient.
- Ouvrez votre compte club gratuit pour noter vos marches et vos séances, tenir un suivi privé et fixer votre propre objectif.
Notre programme repose sur une bonne alimentation, un mouvement au bon niveau et la marche, avec des personnes qui vous traitent avec respect. Si vous commencez tout juste à vous informer, notre page qu’est-ce que l’obésité et notre présentation de la génétique et de la biologie expliquent pourquoi le poids est bien plus qu’une question de volonté.
Questions fréquentes
Existe-t-il un programme minceur entièrement gratuit ?
Oui. Certaines associations, services de santé publique et initiatives locales proposent des programmes gratuits, et dans certains pays votre médecin peut vous orienter vers l’un d’eux sans frais. Le programme d’Obesity Foundation est lui aussi gratuit : un plan alimentaire, des vidéos d’exercices (en cours de tournage), des entretiens vidéo (en anglais) avec des bénévoles et un compte club, sans abonnement ni option payante.
Un programme de perte de poids en ligne est-il aussi efficace qu’un suivi en personne ?
Les programmes en ligne aident en moyenne : une revue de 84 études a trouvé environ 2,7 kg de perte de poids en plus par rapport à l’absence de programme. Les versions en ligne plus complètes ont fait mieux que les versions de base, et les preuves sur le maintien du poids restent limitées. Le meilleur format est celui que vous continuerez vraiment à utiliser pendant des mois.
Ai-je besoin d’un coach minceur ?
Pas forcément. Ce qui aide, c’est un soutien régulier pour les objectifs, le suivi et la résolution des difficultés, qui peut venir d’un ou d’une diététicienne, d’un programme de groupe, d’un programme en ligne ou de votre entourage. Si vous avez des problèmes de santé ou prenez des médicaments, préférez un accompagnement en lien avec votre médecin ou un ou une diététicienne diplômée plutôt qu’un coach sans formation en santé.
Combien de séances un bon programme pour maigrir doit-il comporter ?
Dans les essais examinés pour l’US Preventive Services Task Force, la plupart des programmes comptaient 12 séances ou plus la première année et duraient un à deux ans. Les programmes de groupe comptaient en médiane 23 séances la première année. Des contacts moins nombreux et plus courts donnent en général des résultats plus modestes.
Que demander avant de payer un programme minceur ?
Demandez combien perd et maintient un participant type, combien de personnes abandonnent, qui anime les séances et avec quelle formation, et quel est le coût total, produits ou aliments compris. Demandez aussi comment résilier et quel soutien existe une fois le programme principal terminé.
Les entretiens vidéo d’Obesity Foundation sont-ils une forme de thérapie ou de coaching ?
Non. Les entretiens vidéo sont des conversations bienveillantes avec nos bénévoles, qui vous aident à réfléchir à des étapes concrètes et à trouver des informations fiables. Ce ne sont ni une thérapie, ni un avis médical, ni du coaching professionnel. Pour cela, adressez-vous à votre médecin ou à un professionnel qualifié.
Puis-je suivre un programme pour maigrir si j’ai du diabète ou de l’hypertension ?
Oui, et beaucoup de personnes concernées en tirent profit, mais parlez-en d’abord à votre médecin. Manger moins et bouger plus peut faire baisser la glycémie et la tension, si bien que des médicaments comme l’insuline ou certains traitements de la tension peuvent devoir être ajustés. Votre médecin peut aussi vous proposer des objectifs adaptés à votre santé.
Sources
- US Preventive Services Task Force – Weight loss to prevent obesity-related morbidity and mortality in adults: behavioral interventions, recommandation (2018) (en anglais)
- LeBlanc ES, et al. – Behavioral and pharmacotherapy weight loss interventions: updated evidence report and systematic review for the USPSTF (financé par l’AHRQ), JAMA (2018) (en anglais)
- Shaw K, et al. – Psychological interventions for overweight or obesity, Cochrane Database of Systematic Reviews (2005) (en anglais)
- Shaw K, et al. – Exercise for overweight or obesity, Cochrane Database of Systematic Reviews (2006) (en anglais)
- Madigan CD, et al. – Effectiveness of weight management interventions for adults delivered in primary care: systematic review and meta-analysis, BMJ (2022) (en anglais)
- Ahern AL, et al. – Extended and standard duration weight-loss programme referrals for adults in primary care (WRAP), The Lancet (2017) (en anglais)
- Diabetes Prevention Program Research Group – Reduction in the incidence of type 2 diabetes with lifestyle intervention or metformin, NEJM (2002) (en anglais)
- Gudzune KA, et al. – Efficacy of commercial weight-loss programs: an updated systematic review, Annals of Internal Medicine (2015) (en anglais)
- Hutchesson MJ, et al. – eHealth interventions for the prevention and treatment of overweight and obesity in adults: systematic review with meta-analysis, Obesity Reviews (2015) (en anglais)
- Bardus M, et al. – A review and content analysis of the most popular commercial apps for weight management, IJBNPA (2016) (en anglais)
- Lim S, et al. – Peer-supported lifestyle interventions on body weight, energy intake and physical activity in adults: systematic review and meta-analysis, Obesity Reviews (2021) (en anglais)
- Human Performance Resources by CHAMP (HPRC) – Les signaux d’alerte des régimes à la mode (2020) (en anglais)
- Obesity Action Coalition – Choisir un programme de gestion du poids (en anglais)
- Arthritis Foundation – Comment choisir un programme de perte de poids (en anglais)
