Calcul de l’IMC : calculez votre indice de masse corporelle

Pour calculer votre IMC, indiquez votre poids et votre taille : vous obtenez votre indice de masse corporelle, la catégorie adulte correspondante, la fourchette de poids normal pour votre taille et votre IMC Prime. Cela prend dix secondes, rien n’est enregistré, et vous trouverez plus bas un guide clair sur ce que ce chiffre peut vous dire, et ce qu’il ne peut pas vous dire.

Rédigé par: Geert Jan Brugman, fondateur
Dernière révision: · 22 min de lecture

Saisissez votre poids et votre taille ci-dessous, choisissez vos unités et appuyez sur le bouton pour obtenir votre IMC d’adulte en quelques secondes.

Unités
Taille

Vos données restent sur votre appareil. Rien n’est envoyé ni enregistré.

L’essentiel

  • Quatre résultats d’un coup : votre IMC à une décimale, la catégorie adulte dans laquelle il se situe, la fourchette de poids qui correspond à un IMC normal pour votre taille, et votre IMC Prime.
  • Système métrique ou impérial : passez des kilos et centimètres aux livres, pieds et pouces. L’outil convertit tout pour vous.
  • Deux jeux de seuils : les catégories standard de l’OMS, ou des seuils plus bas qui conviennent souvent mieux aux personnes d’origine asiatique.
  • Un chiffre de dépistage, pas un verdict : l’IMC ne dit rien de votre forme physique, de vos analyses ni de votre valeur. Servez-vous-en pour ouvrir une discussion, pas pour vous juger.
  • Confidentiel par conception : le calcul se fait dans votre propre navigateur. Nous ne voyons, n’envoyons ni n’enregistrons ce que vous tapez.

Comment utiliser le calcul de l’IMC

Il vous faut seulement deux chiffres : votre poids actuel et votre taille sans chaussures. Tout le reste est facultatif.

  1. Choisissez vos unités. Optez pour kg / cm, ou lb / pieds et pouces. Si vous ne connaissez votre taille qu’en pieds, laissez la case des pouces à zéro.
  2. Indiquez votre poids. Prenez la mesure d’une balance fiable, de préférence le matin avant le petit-déjeuner, en vêtements légers.
  3. Indiquez votre taille. Si personne ne vous a mesuré depuis des années, placez-vous talons contre un mur, posez un livre à plat sur votre tête, marquez l’endroit et mesurez depuis le sol.
  4. Choisissez les seuils. Gardez « Standard (OMS) » sauf si votre famille est originaire d’Asie ; la partie sur les seuils, plus bas, explique quand l’autre option est utile.
  5. Appuyez sur Calculer. Le résultat s’affiche juste sous le formulaire.

L’outil accepte des poids jusqu’à 400 kg (environ 880 lb), parce que les corps plus lourds méritent eux aussi un calculateur qui fonctionne pour eux. Si votre balance ne monte pas assez haut, beaucoup de pharmacies et de cabinets médicaux disposent de balances à plus grande portée.

Obtenir une mesure comparable

Deux balances domestiques peuvent différer d’un ou deux kilos. Cela compte moins qu’on ne le croit, à condition de toujours utiliser la même balance, posée sur un sol dur et plat.

Votre poids varie aussi au fil de la journée selon ce que vous mangez et buvez, le sel et le passage aux toilettes. Pour comparer sur plusieurs mois, pesez-vous au même moment de la journée, dans une tenue semblable.

Que signifie votre résultat d’IMC ?

Votre résultat comporte quatre éléments, et chacun répond à une question un peu différente. Voici ce qu’ils signifient.

  • Votre IMC est le chiffre principal, arrondi à une décimale, par exemple 31,4.
  • La catégorie place ce chiffre dans une tranche adulte, de l’insuffisance pondérale à l’obésité de classe 3.
  • La fourchette de poids santé pour votre taille indique quels poids donneraient un IMC entre 18,5 et 24,9 (ou 22,9 avec les seuils asiatiques).
  • L’IMC Prime vous dit à quelle distance vous êtes du haut de cette zone normale, sous forme de rapport.

Tranches standard pour adultes

Avec le réglage standard, le calculateur utilise les tranches de l’OMS ci-dessous. Elles s’appliquent aux adultes de 18 ans et plus, hommes comme femmes.

Tranches d’IMC standard utilisées par le calculateur
Votre IMCCe qu’affiche le calculateurIMC Prime
Moins de 18,5Insuffisance pondéraleMoins de 0,74
18,5 – 24,9Poids normal0,74 – 1,00
25,0 – 29,9Surpoids1,00 – 1,20
30,0 – 34,9Obésité de classe 11,20 – 1,40
35,0 – 39,9Obésité de classe 21,40 – 1,60
40,0 et plusObésité de classe 31,60 et plus

Des tranches plus basses pour les personnes d’origine asiatique

Si vous choisissez « Asiatiques (seuils plus bas) », les tranches descendent. Un groupe d’experts de l’OMS a constaté que beaucoup de populations asiatiques développent un diabète de type 2 et des maladies cardiaques à des IMC plus bas, et a proposé des seuils d’action supplémentaires dès 23.

Tranches d’IMC asiatiques utilisées par le calculateur
Votre IMCCe qu’affiche le calculateurIMC Prime
Moins de 18,5Insuffisance pondéraleMoins de 0,80
18,5 – 22,9Poids normal0,80 – 1,00
23,0 – 27,4Surpoids1,00 – 1,19
27,5 et plusObésité1,20 et plus

Une vaste étude portant sur environ 1,5 million d’adultes en Angleterre est allée plus loin. Le niveau de risque de diabète observé à un IMC de 30 chez les adultes blancs apparaissait vers 23,9 chez les adultes sud-asiatiques, vers 26,9 chez les adultes chinois, vers 26,6 chez les adultes arabes et vers 28,1 chez les adultes noirs.

Si vous êtes d’origine africaine noire, afro-caribéenne ou arabe, les tranches standard risquent donc elles aussi de sous-estimer un peu votre risque. Le calculateur ne propose que deux réglages pour rester simple ; votre médecin peut vous dire quels seuils retiennent les recommandations de votre pays.

Quel poids idéal pour ma taille ? Le tableau de l’IMC

Si vous préférez consulter plutôt que saisir, ce tableau montre à partir de quels poids un adulte passe dans chaque tranche. Trouvez la ligne la plus proche de votre taille et lisez de gauche à droite.

Tableau de l’IMC adulte en kilos (tranches standard de l’OMS)
TailleNormal (18,5–24,9)IMC 25IMC 30IMC 35IMC 40
150 cm41,6 – 56,0 kg56,2 kg67,5 kg78,8 kg90,0 kg
155 cm44,4 – 59,8 kg60,1 kg72,1 kg84,1 kg96,1 kg
160 cm47,4 – 63,7 kg64,0 kg76,8 kg89,6 kg102,4 kg
165 cm50,4 – 67,8 kg68,1 kg81,7 kg95,3 kg108,9 kg
170 cm53,5 – 72,0 kg72,2 kg86,7 kg101,1 kg115,6 kg
175 cm56,7 – 76,3 kg76,6 kg91,9 kg107,2 kg122,5 kg
180 cm59,9 – 80,7 kg81,0 kg97,2 kg113,4 kg129,6 kg
185 cm63,3 – 85,2 kg85,6 kg102,7 kg119,8 kg136,9 kg
190 cm66,8 – 89,9 kg90,2 kg108,3 kg126,3 kg144,4 kg

Un tableau est pratique pour un coup d’œil, mais votre taille exacte tombe rarement pile sur un palier de 5 cm. Le calculateur ci-dessus vous donne le chiffre précis, et le calcul du poids idéal propose une version de ce tableau en livres et en pieds.

Qu’est-ce que l’IMC Prime ?

L’IMC Prime, c’est votre IMC divisé par la limite haute de la zone normale. Avec le réglage standard, cette limite est de 25 ; avec le réglage asiatique, de 23.

Un IMC Prime d’exactement 1,00 vous place sur cette limite. Une valeur de 1,40 signifie que votre IMC la dépasse de 40 pour cent, et 0,90 que vous êtes 10 pour cent en dessous.

L’idée a été proposée par le médecin américain John Gadzik. Selon lui, le chiffre brut de l’IMC, avec son unité inhabituelle en kilos par mètre carré, est difficile à interpréter pour beaucoup de patients. Un rapport dont la référence vaut 1,00 est plus facile à se représenter.

L’IMC Prime n’apporte pas d’information médicale nouvelle. C’est la même mesure sur une autre échelle. Certaines personnes la trouvent plus motivante, car de petits progrès, par exemple passer de 1,38 à 1,33, deviennent concrets.

Comment calcule-t-on l’IMC ?

Le calculateur divise votre poids en kilos par le carré de votre taille en mètres. En symboles : IMC = kg ÷ m².

Prenons une personne de 112 kg qui mesure 1,64 m. Le carré de la taille donne 2,69. En divisant 112 par 2,69, on obtient un IMC de 41,6, soit un IMC Prime de 1,66.

Si vous saisissez des livres et des pieds, l’outil convertit d’abord les livres en kilos (1 lb = 0,4536 kg) et votre taille en centimètres (1 pouce = 2,54 cm), puis applique le même calcul. Ainsi, les réponses en système métrique et impérial concordent toujours.

La fourchette de poids santé de votre résultat fait le calcul à l’envers : elle multiplie 18,5 et 24,9 par le carré de votre taille en mètres. Avec le réglage asiatique, 22,9 remplace 24,9.

De Quetelet à Keys

La formule a presque 200 ans. Dans les années 1830, le mathématicien belge Adolphe Quetelet, qui étudiait les statistiques de « l’homme moyen », a remarqué que chez l’adulte, le poids augmente à peu près avec le carré de la taille.

Pendant plus d’un siècle, ce rapport est resté une curiosité statistique. Puis, en 1972, le physiologiste américain Ancel Keys et ses collègues ont comparé plusieurs indices taille-poids chez des milliers d’hommes de différents pays.

Ils ont constaté que le poids divisé par le carré de la taille correspondait aux mesures de plis cutanés à peu près aussi bien que n’importe quel indice simple, tout en étant presque indépendant de la taille. Ils lui ont donné le nom que nous utilisons encore : l’indice de masse corporelle.

Keys n’a jamais voulu que l’IMC serve à diagnostiquer une personne. Il le voyait comme un outil pour comparer des groupes. Cette histoire explique à la fois pourquoi l’IMC est si répandu et pourquoi il a des limites nettes à l’échelle individuelle.

Ce que votre IMC peut dire de votre santé

À l’échelle de grands groupes, l’IMC est étroitement lié au risque de plusieurs maladies chroniques. La plus grande étude à ce jour a regroupé les données de 239 études et de plus de 10 millions d’adultes sur quatre continents.

Chez les personnes n’ayant jamais fumé, les taux de décès les plus bas étaient observés pour un IMC entre 20 et 25. Au-delà de 25, chaque hausse de 5 points d’IMC était associée à un risque de décès pendant le suivi supérieur d’environ un tiers, avec un schéma similaire en Europe, en Amérique du Nord, en Asie de l’Est et en Australie.

C’est une affirmation sur des moyennes calculées sur des millions de personnes. Elle ne prédit pas ce qui vous arrivera, et elle ne signifie pas qu’une personne avec un IMC de 35 est en mauvaise santé et qu’une autre avec un IMC de 23 est en bonne santé.

Un chercheur commentant la réédition de l’article de Keys l’a bien résumé : l’IMC reflète mal la part de graisse dans le corps, mais c’est un marqueur raisonnable du risque cardio-métabolique à l’échelle d’une population. Les deux sont vrais en même temps.

Vous voulez savoir quelles maladies sont liées à un poids plus élevé, et dans quelle mesure elles dépendent d’autres facteurs ? Notre page sur les risques de l’obésité pour la santé l’explique en détail.

Quand l’IMC est-il moins fiable, et qui doit être prudent ?

L’IMC n’utilise que deux chiffres, il passe donc à côté de beaucoup de choses. Gardez ces lacunes en tête avant de tirer une conclusion de votre résultat.

  • Muscles et os. La balance ne distingue pas la graisse du muscle. Des personnes fortes et musclées peuvent se retrouver dans la tranche du surpoids avec peu de masse grasse.
  • Où se loge la graisse. La graisse autour des organes pèse davantage sur le diabète et la santé du cœur que celle des hanches. Deux personnes au même IMC peuvent avoir des risques très différents ; c’est pourquoi un mètre ruban autour de la taille est un bon second contrôle.
  • Âge avancé. Une vaste revue portant sur environ 200 000 personnes de 65 ans et plus a trouvé les taux de décès les plus bas autour d’un IMC de 27,5, et un risque plus élevé sous 23. Chez les personnes âgées, garder ses muscles et sa force compte souvent plus qu’un chiffre plus bas.
  • Taille modifiée. Une courbure de la colonne, une amputation ou des maladies qui touchent la croissance peuvent rendre l’IMC trompeur. Demandez à votre équipe soignante comment elle en tient compte.
  • Enfants et adolescents. Leur IMC doit être lu sur des courbes de croissance ; voir notre page sur l’obésité chez l’enfant.

Quand demander d’abord l’avis d’un professionnel

Grossesse : n’utilisez pas votre IMC actuel pendant la grossesse. Les sages-femmes se basent sur votre poids d’avant la grossesse, et c’est ce que demande notre calculateur de prise de poids pendant la grossesse.

Antécédents de trouble alimentaire : si les chiffres liés à votre corps entraînent chez vous restriction, compulsions ou mal-être, rien ne vous oblige à utiliser cet outil. Votre équipe soignante peut suivre l’essentiel de façon sûre.

Traitement du diabète ou de la tension : si votre IMC vous donne envie de changer votre alimentation, prévenez d’abord votre médecin ou votre infirmier. Certains médicaments doivent être ajustés quand les repas diminuent, pour éviter une hypoglycémie ou des vertiges.

L’IMC seul ne constitue pas un diagnostic. La Commission du Lancet sur l’obésité clinique a recommandé de confirmer l’excès de masse grasse par une mesure du tour de taille ou une autre méthode, et de juger la santé selon l’atteinte des organes et de la vie quotidienne. Un IMC au-dessus de 40 fait exception : on peut alors en général supposer un excès de graisse.

Erreurs fréquentes en vérifiant son IMC

De petites erreurs peuvent déplacer votre résultat d’un point entier, voire plus. Méfiez-vous de celles-ci.

  • Mélanger les unités. Saisir des livres alors que le formulaire est réglé en kilos, ou l’inverse, donne une réponse complètement fausse. Vérifiez d’abord le choix des unités.
  • Deviner sa taille. Beaucoup d’adultes perdent un ou deux centimètres avec l’âge. Surestimer sa taille de 3 cm fait baisser l’IMC d’environ un point.
  • Se peser après un gros repas ou en vêtements d’hiver. Cela peut ajouter un ou deux kilos qui ne sont pas des tissus du corps.
  • Réagir à une seule mesure. Un jour haut ou bas ne veut pas dire grand-chose. Comparez des mesures prises à un mois d’intervalle.

Regarder son chiffre avec bienveillance

Voir un mot comme « obésité » à côté de son résultat peut faire mal, même quand on s’y attendait. Cette réaction est normale, et elle ne dit rien de votre caractère ni de vos efforts.

Le poids dépend des gènes, du sommeil, du stress, des médicaments, de l’argent, du lieu de vie et des aliments faciles à trouver. Notre page sur les causes de l’obésité explique pourquoi la volonté n’est qu’une petite partie de l’histoire.

Essayez de voir votre IMC comme un voyant sur le tableau de bord d’une voiture. Il signale quelque chose à remarquer, pas qui vous êtes. Ce qui compte ensuite, c’est ce que vous en faites, à un rythme qui convient à votre vie.

Que faire ensuite de votre IMC

Quel que soit votre résultat, de petits pas réguliers sur l’alimentation, le mouvement et le sommeil sont bons pour la santé, quelle que soit la corpulence. Inutile d’attendre que le chiffre change pour en ressentir les bienfaits. Si vous vivez avec une maladie ou prenez des médicaments au long cours, consultez d’abord votre médecin avant de modifier votre alimentation ou votre activité physique.

Commencez par votre assiette

Choisissez un repas par jour à améliorer, plutôt que de tout bouleverser d’un coup. Une demi-assiette de légumes, une portion de protéines de la taille de la paume et l’équivalent d’un poing de céréales complètes forment un modèle simple pour démarrer.

Notre plan alimentaire gratuit traduit cela en repas du quotidien, sans régime express, et vous pouvez demander à recevoir le plan gratuitement.

Ajoutez un peu de mouvement

Dix minutes de marche après un repas par jour sont un premier objectif réaliste pour la plupart des gens. Augmentez doucement vers environ 150 minutes par semaine ; notre guide marcher pour maigrir propose un programme de 12 semaines qui démarre à cinq minutes.

Si vos genoux ou votre dos rendent les exercices debout difficiles, le niveau Start de nos vidéos d’exercices gratuites s’appuie sur une chaise et a été conçu en pensant aux corps plus lourds.

Faites-vous accompagner

Vous n’avez pas à tout résoudre seul. Lors d’un rendez-vous en visio gratuit (en anglais) avec notre équipe, vous pouvez parler de votre résultat et choisir une première étape raisonnable.

Le Club Obesity Foundation gratuit vous permet de noter vos marches, vos séances et, si vous le souhaitez, votre poids dans un compte privé, pour voir des progrès qu’une simple mesure d’IMC ne montre jamais.

L’IMC n’est qu’une pièce du puzzle. Ces outils ajoutent les autres :

Vous préférez une vue d’ensemble de tous les outils ? Revenez à notre page calculateurs gratuits.

Questions fréquentes

Le calcul de l’IMC est-il fiable quand l’IMC est élevé ?

Le calcul lui-même est exact, mais l’IMC n’est qu’une approximation de la masse grasse. Chez les personnes plus lourdes, il donne encore une image correcte du risque à l’échelle d’un groupe, et au-delà d’un IMC de 40, un excès de graisse est presque toujours présent. Pour votre santé à vous, un médecin regardera aussi le tour de taille, les analyses de sang, la tension et la façon dont vous fonctionnez au quotidien.

Que signifie un IMC Prime de 1,2 ?

L’IMC Prime divise votre IMC par la limite haute de la zone normale (25, ou 23 avec les seuils asiatiques). Un résultat de 1,2 signifie que votre IMC dépasse cette limite de 20 pour cent. C’est simplement une autre façon d’exprimer le même chiffre, que certaines personnes trouvent plus facile à suivre dans le temps.

Faut-il utiliser les seuils d’IMC standard ou asiatiques ?

Si votre famille est originaire d’Asie du Sud, de Chine ou d’Asie de l’Est, les seuils plus bas reflètent souvent mieux votre risque de diabète et de maladie cardiaque. Des recherches menées en Angleterre suggèrent que des seuils plus bas conviennent aussi aux personnes d’origine africaine noire, afro-caribéenne ou arabe. En cas de doute, essayez les deux et demandez à votre médecin lesquels s’appliquent à vous.

À quelle fréquence vérifier son IMC ?

Une fois par mois suffit largement, et beaucoup de gens le font moins souvent. Le poids varie d’un kilo ou plus d’un jour à l’autre à cause de l’eau, du sel et de la digestion : un IMC calculé chaque jour mesure surtout ces fluctuations. Une mesure mensuelle, au même moment de la journée, montre la vraie tendance.

Puis-je utiliser ce calcul d’IMC pour mon enfant ?

Non. Ce calculateur est destiné aux adultes de 18 ans et plus. Les enfants et les adolescents sont encore en croissance : leur IMC se compare à des courbes de corpulence selon l’âge et le sexe. Un médecin, l’infirmière scolaire ou le service de PMI peut le faire avec vous.

Sources

  1. Keys A, Fidanza F, Karvonen MJ, Kimura N, Taylor HL – Indices of relative weight and obesity (1972), réédité dans International Journal of Epidemiology (2014) (en anglais)
  2. Eknoyan G – Adolphe Quetelet (1796–1874) : l’homme moyen et les indices d’obésité, Nephrology Dialysis Transplantation (2008) (en anglais)
  3. Gadzik J – How much should I weigh? Quetelet’s equation, upper weight limits, and BMI prime, Connecticut Medicine (2006) (en anglais)
  4. Consultation d’experts de l’OMS – IMC approprié pour les populations asiatiques et implications pour les politiques et les stratégies d’intervention, The Lancet (2004) (en anglais)
  5. Caleyachetty R et al. – Seuils d’IMC propres à chaque origine ethnique pour l’obésité, selon le risque de diabète de type 2 en Angleterre, The Lancet Diabetes & Endocrinology (2021) (en anglais)
  6. Global BMI Mortality Collaboration – IMC et mortalité toutes causes : méta-analyse sur données individuelles de 239 études prospectives sur quatre continents, The Lancet (2016) (en anglais)
  7. Winter JE et al. – IMC et mortalité toutes causes chez les personnes âgées : méta-analyse, American Journal of Clinical Nutrition (2014) (en anglais)
  8. Wells JCK – Commentaire : le paradoxe de l’indice de masse corporelle dans l’évaluation de l’obésité, International Journal of Epidemiology (2014) (en anglais)
  9. Rubino F et al. – Définition et critères diagnostiques de l’obésité clinique, Commission du Lancet Diabetes & Endocrinology (2025) (en anglais)

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